Archive pour la catégorie ‘Nature et environnement’
En Baie de Somme, Le Cap Hornu
Voici une photo prise hier dans la soirée. Voyant les nuages filer avec le vent, et l’obscurité tomber, je me suis précipité vers 22h au Cap Hornu à Saint Valery sur Somme, un des points touristiques de la Baie de Somme. Réglage de l’appareil et pose très lente ( pratiquement 6 minutes de pose pour cette photo).
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Acheter cette photo au format mini panorama.

Prix de la photo: 10€ sans cadre
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Les ailes de la Baie de Somme….
Il y a des jours comme ça où le hasard fait bien les choses.
Hier je travaille toute la journée sur la préparation de l’affiche du rallye pédestre organisé par l’office de tourisme de Saint Valery. Je prends un peu l’air sur la terrasse, et laisse monter mon regard vers le ciel. Un ciel remplis de nuages très haut, et un d’eux attire toute mon attention, je rentre, prends l’appareil et le photographie.
Ci dessous, voici les ailes de la Baie de Somme…….
Il n’y a pas de trucage dans cette photo, juste une symétrie du nuage.
Parrainage au voyage Paysages d’Ecosse
Voici enfin les résultats du parrainage de mon voyage en Ecosse.
Les lots à gagner étaient les suivants:
- Un cadre photo panoramique 95×33cm avec le panorama d’Écosse de votre choix.
- Un cadre photo panoramique 70×25cm avec le panorama d’Écosse de votre choix.
- Une journée au Parc du Marquenterre.
- Pour tous les autres participants, vous recevrez un bon de réduction de la valeur votre mise, à valoir sur toute la boutique du cadre.
Les résultats
- Mr BENOIT Jean Marc (80) qui gagne un cadre photo panoramique 33×95cm
- Mr DERHILLE Michel (76) qui gagne un cadre photo panoramique 25×70cm
- Mlle LECONTE Caroline (62) qui gagne une entrée au Parc du Marquenterre.
- Pour les autres participants, vous recevrez dans la semaine un code bon d’achat unique et personnalisé de la valeur de votre parrainage à valoir sur tout le site www.laboutiqueducadredeco.com
Le choix des photos pour les cadres
Les photos de l’Ecosse ne sont pas encore dispo sur la www.laboutiqueducadredeco.com néanmoins, pour faire votre choix, vous pouvez vous rendre sur les galeries voyages de mon FlickR
- Ecosse 2010 – Premier jour dispo en cliquant ici.
- Ecosse 2010 – Seconde journée dispo en cliquant ici.
- Ecosse 2010 – Troisième jour dispo en cliquant ici.
- Ecosse 2010 – Quatrième jour dispo en cliquant ici.
- Ecosse 2010 – Cinquième jour dispo en cliquant ici.
- Ecosse 2010 - Sixième jour dispo en cliquant ici.
- Ecosse 2010 - Septième jour dispo en cliquant ici.
Je remercie maintenant toutes les personnes qui m’ont aidé de part leur participation à mettre en place ce voyage. Actuellement, j’écris le récit de cette aventure, avec l’aide de Pauline qui m’a accompagné tout au long de cette semaine.
Merci à tous
Stéphane
Retour d’Ecosse, petite time lapse avant les photos…
C’est aujourd’hui que je suis rentré d’Ecosse. Après quelques galères d’aeroport, j’ai dû traverser toute le Royaume Uni pour prendre le bateau à Douvres et rentrer.
J’ai beaucoup de photos à trier. Et un beau récit à écrire. Le voyage va encore continuer un peu, le temps de travailler sur tout ça.
En attendant, je vous invite à regarder ce coucher de soleil dans les Highlands.
Sauvetage d’un bébé phoque sur la côte zélandaise…
La Zélande, c’est une partie des Pays Bas qui se situe sur le littoral, légèrement au dessus de la Belgique. La côte de cette région réputée riche en oiseaux migrateurs, l’est aussi par la présence de phoques gris et de phoques veaux marins dits aussi phoques communs.
Je suis allé en Zélande avec mon ami Thierry au début du mois de Février pour y observer et y photographier les phoques. L’occasion était bonne pour photographier une partie des différentes espèces d’oiseaux présente sur le littoral Hollandais.
Le premier jour n’aura pas été très bénéfique, les rencontres avec les phoques se sont faites très rares! Sauf le soir, où un bébé phoque était échoué sur la plage. C’est une voiture allemande noire qui était là, devant la mer, situation banale, mais qui a fait que nous avons remarqué le phoque. Restant sur nos gardes, nous nous sommes faits très discrets avant de descendre le rejoindre sur le sable.
Ne sachant rien à son sujet, l’approche se fera très discrète (comme souvent…) sous le regard curieux de « la bête ». C’est après quelques mètres que je me rends compte que quelque chose ne va pas. Il n’a pas l’air en forme, il fait des élans, le ventre se tortille, et il n’est pas farouche à notre approche. A tel point qu’en me mettant à moins d’un mètre de lui, il me regarde avec ses grands yeux noirs sans montrer aucun signe d’inquiétude.
C’est une sensation très agréable et frustrante. Je lui parle doucement, il semble m’écouter. Qu’il est beau, et le pauvre, il a l’air si mal… J’ai envie de prendre cette peluche grandeur nature dans mes bras, et de la caresser, mais impossible. Il ne faut jamais manipuler les animaux dans la nature. Le fait d’y toucher pourrait entraîner un abandon de la mère ou avoir d’autres conséquences.
Un monsieur sort de la voiture stationnée plus haut. Il nous interpelle et malgré les différences de langues, on comprend vite qu’il a appelé de l’aide pour ce bébé phoque.
En attendant les secours, nous remontons au camion pour se mettre un peu au chaud. C’est ici que nous dormirons finalement. Pas trop loin de la plage et à l’abri derrière une dune.
Plus tard, la voiture allemande s’en va et s’arrête à côté de nous. Les gens ont décidé de partir se coucher. Ils n’avaient plus la patience d’attendre. Après cela avec les torches, nous sommes descendus sur la plage, le bébé phoque a bougé un peu, il s’avance difficilement vers la mer. C’est alors que finalement la voiture allemande revient accompagnée d’un pickup « zeehondencreche » en néerlandais qui traduit mot à mot « Crèche pour phoques ».
Difficile de vraiment comprendre le type qui sort du pickup. Le néerlandais ce n’est pas mon truc, par contre, il se met à parler ensuite l’anglais. Merci car même si je ne suis pas une bête en anglais, je sais tout de même comprendre une bonne partie des mots. Ses phrases simples sont très faciles à comprendre. Il sort alors de son pickup un grand panier en osier, et allume un gros projecteur en direction du phoque. Le petit à presque rejoint la mer.
Restant un peu à l’écart, je ne peux qu’assister avec Thierry au sauvetage très costaud de ce bébé phoque. Costaud car en voyant tout ce monde avancer sur lui avec ce gros panier en osier, le petit est pris de panique et cherche à s’enfuir ! Le gars de la « zeehondencreche » retourne le panier sur ce jeune phoque qui essaye en vain de s’enfuir.
A l’aide du propriétaire de la voiture allemande, il remonte le panier avec le phoque dedans sur le haut de la plage. En ouvrant le panier, on voit bien que le sauvetage n’a pas été très doux. Le phoque saigne légèrement du nez, mais rien d’alarmant, c’est normal vu comme il s’est débattu. Il a le cœur qui bat à cent à l’heure. Encore sous le choc, il regarde tout le monde autour de lui. Et tout le monde curieux le regarde aussi ! Stressant comme situation…
Le plus dur n’est pas encore fait. Le sauveteur nous donne quelques explications rapides, comme son âge, il a environ 6 mois. C’est déjà un beau morceau pour cet âge. Ce serait le quatrième en moins de deux semaines qu’il récupère sur le sable. Il semblerait qu’il y ait un virus qui court chez les bébés phoques en ce moment sur la côte hollandaise.
Tout en donnant ces explications, il sort quelques flacons de glucose liquide et un tube en silicone à entonnoir. Ça laisse penser à une alimentation entérale.
Le « zeehondenman » monte alors dans le panier. Essaye de caler de son mieux le phoque entre ses jambes et de lui ouvrir la gueule. Pour le peu qu’il a réussi, j’ai entre aperçu les dents du petit ! Du haut de ses 6 mois, je peux vous assurer qu’il a déjà une belle mâchoire et une force certaine. Quand le « zeehondenman » à commencé à entrer le tube, d’un coup de mâchoire il réussi à le couper net ! L’exercice n’a pas l’air facile surtout que le phoque se débat dans tous les sens, il fait noir et mis à part les résidus de lumière du projecteur, j’essaye tant bien que mal avec ma lampe torche d’apporter un peu de lumière au sauveteur. Finalement après beaucoup de minutes de patience et d’acharnement, il réussit enfin à lui mettre le tube dans la gorge et lui donner le glucose liquide à boire.
Tout le monde est surpris, moi-même je ne pensais pas qu’un sauvetage de ce type pouvait être aussi costaud ! Ce n’est pas une partie de plaisir pour le phoque ni pour le sauveteur. La force que dégage ce mammifère est importante, sa mâchoire à l’air aussi très rapide et puissante, ce qui laisse imaginer ce qui pourrait arriver à un doigt qui se retrouve malencontreusement dans la gueule du petit !
Après cet échange musclé tout se passe pour le mieux, le phoque retrouve à peu près sa sérénité dans le fond de son panier. Le sauveteur reprend son souffle et nous, spectateurs de ce sauvetage, nous ne pouvons qu’échanger des commentaires dans nos langues et poser quelques questions sur les autres sauvetages.
Après le sauvetage, le phoque est parti dans la zeehondencreche à plus de 400km de là. Nous aurions bien voulu aller le retrouver le lendemain en compagnie de son sauveteur et des autres résidents de la crèche, mais par manque de temps nous n’en aurons pas l’occasion.
C’est à une scène fort intéressante que nous avons pu assister en ce Lundi soir. Une scène à la fois très enrichissante et émouvante et surtout qu’on a très rarement l’occasion de vivre. Le seul regret, c’est que malgré la présence d’une bonne partie de mon matériel photo, je n’avais pas mon flash cobra. Sans lui il m’a été impossible d’immortaliser cette soirée. Du coup j’en garde un très bon souvenir, un peu égoïstement car je ne peux pas partager les images avec vous, et que malgré tout le seul moyen que j’ai de partager cette aventure c’est de vous l’écrire en espérant qu’elle vous fera revivre ce que moi j’ai vécu ce soir là.














