Parrainage au voyage Paysages d’Ecosse

Posted By StéphaneMorvan / juin, 21, 2010 / 0 comments

Voici enfin les résultats du parrainage de mon voyage en Ecosse.

Les lots à gagner étaient les suivants:

  • Un cadre photo panoramique 95×33cm avec le panorama d’Écosse de votre choix.
  • Un cadre photo panoramique 70×25cm avec le panorama d’Écosse de votre choix.
  • Une journée au Parc du Marquenterre.
  • Pour tous les autres participants, vous recevrez un bon de réduction de la valeur votre mise, à valoir sur toute la boutique du cadre.

Les résultats

  1. Mr BENOIT Jean Marc (80) qui gagne un cadre photo panoramique 33x95cm
  2. Mr DERHILLE Michel (76) qui gagne un cadre photo panoramique 25x70cm
  3. Mlle LECONTE Caroline (62) qui gagne une entrée au Parc du Marquenterre.
  4. Pour les autres participants, vous recevrez dans la semaine un code bon d’achat unique et personnalisé de la valeur de votre parrainage à valoir sur tout le site www.laboutiqueducadredeco.com

Le choix des photos pour les cadres

Les photos de l’Ecosse ne sont pas encore dispo  sur la www.laboutiqueducadredeco.com néanmoins, pour faire votre choix, vous pouvez vous rendre sur les galeries voyages de mon FlickR

  1. Ecosse 2010 – Premier jour dispo en cliquant ici.
  2. Ecosse 2010 – Seconde journée dispo en cliquant ici.
  3. Ecosse 2010 – Troisième jour dispo en cliquant ici.
  4. Ecosse 2010 – Quatrième jour dispo en cliquant ici.
  5. Ecosse 2010 – Cinquième jour dispo en cliquant ici.
  6. Ecosse 2010 - Sixième jour dispo en cliquant ici.
  7. Ecosse 2010 - Septième jour dispo en cliquant ici.

Je remercie maintenant toutes les personnes qui m’ont aidé de part leur participation à mettre en place ce voyage. Actuellement, j’écris le récit de cette aventure, avec l’aide de Pauline qui m’a accompagné tout au long de cette semaine.

Merci à tous

Stéphane

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Retour d’Ecosse, petite time lapse avant les photos…

Posted By StéphaneMorvan / avril, 20, 2010 / 4 comments

C’est aujourd’hui que je suis rentré d’Ecosse. Après quelques galères d’aeroport, j’ai dû traverser toute le Royaume Uni pour prendre le bateau à Douvres et rentrer.
J’ai beaucoup de photos à trier. Et un beau récit à écrire. Le voyage va encore continuer un peu, le temps de travailler sur tout ça.
En attendant, je vous invite à regarder ce coucher de soleil dans les Highlands.

Sauvetage d’un bébé phoque sur la côte zélandaise…

Posted By StéphaneMorvan / mars, 14, 2010 / 3 comments

SMO_6258La Zélande, c’est une partie des Pays Bas qui se situe sur le littoral, légèrement au dessus de la Belgique. La côte de cette région réputée riche en oiseaux migrateurs, l’est aussi par la présence de phoques gris et de phoques veaux marins dits aussi phoques communs.

Je suis allé en Zélande avec mon ami Thierry au début du mois de Février pour y observer et y photographier les phoques. L’occasion était bonne pour photographier une partie des différentes espèces d’oiseaux présente sur le littoral Hollandais.

Le premier jour n’aura pas été très bénéfique, les rencontres avec les phoques se sont faites très rares! Sauf le soir, où un bébé phoque était échoué sur la plage. C’est une voiture allemande noire qui était là, devant la mer, situation banale, mais qui a fait que nous avons remarqué le phoque. Restant sur nos gardes, nous nous sommes faits très discrets avant de descendre le rejoindre sur le sable.

Ne sachant rien à son sujet, l’approche se fera très discrète (comme souvent…) sous le regard curieux de « la bête ». C’est après quelques mètres que je me rends compte que quelque chose ne va pas. Il n’a pas l’air en forme, il fait des élans, le ventre se tortille, et il n’est pas farouche à notre approche. A tel point qu’en me mettant à moins d’un mètre de lui, il me regarde avec ses grands yeux noirs sans montrer aucun signe d’inquiétude.

C’est une sensation très agréable et frustrante. Je lui parle doucement, il semble m’écouter. Qu’il est beau, et le pauvre, il a l’air si mal… J’ai envie de prendre cette peluche grandeur nature dans mes bras, et de la caresser, mais impossible. Il ne faut jamais manipuler les animaux dans la nature. Le fait d’y toucher pourrait entraîner un abandon de la mère ou avoir d’autres conséquences.

Un monsieur sort de la voiture stationnée plus haut. Il nous interpelle et malgré les différences de langues, on comprend vite qu’il a appelé de l’aide pour ce bébé phoque.
En attendant les secours, nous remontons au camion pour se mettre un peu au chaud. C’est ici que nous dormirons finalement. Pas trop loin de la plage et à l’abri derrière une dune.

Plus tard, la voiture allemande s’en va et s’arrête à côté de nous. Les gens ont décidé de partir se coucher. Ils n’avaient plus la patience d’attendre. Après cela avec les torches, nous sommes descendus sur la plage, le bébé phoque a bougé un peu, il s’avance difficilement vers la mer. C’est alors que finalement la voiture allemande revient accompagnée d’un pickup « zeehondencreche » en néerlandais qui traduit mot à mot « Crèche pour phoques ».

Difficile de vraiment comprendre le type qui sort du pickup. Le néerlandais ce n’est pas mon truc, par contre, il se met à parler ensuite l’anglais. Merci car même si je ne suis pas une bête en anglais, je sais tout de même comprendre une bonne partie des mots. Ses phrases simples sont très faciles à comprendre. Il sort alors de son pickup un grand panier en osier, et allume un gros projecteur en direction du phoque. Le petit à presque rejoint la mer.

Restant un peu à l’écart, je ne peux qu’assister avec Thierry au sauvetage très costaud de ce bébé phoque. Costaud car en voyant tout ce monde avancer sur lui avec ce gros panier en osier, le petit est pris de panique et cherche à s’enfuir ! Le gars de la « zeehondencreche » retourne le panier sur ce jeune phoque qui essaye en vain de s’enfuir.

A l’aide du propriétaire de la voiture allemande, il remonte le panier avec le phoque dedans sur le haut de la plage. En ouvrant le panier, on voit bien que le sauvetage n’a pas été très doux. Le phoque saigne légèrement du nez, mais rien d’alarmant, c’est normal vu comme il s’est débattu. Il a le cœur qui bat à cent à l’heure. Encore sous le choc, il regarde tout le monde autour de lui. Et tout le monde curieux le regarde aussi ! Stressant comme situation…

SMO_6290Le plus dur n’est pas encore fait. Le sauveteur nous donne quelques explications rapides, comme son âge, il a environ 6 mois. C’est déjà un beau morceau pour cet âge. Ce serait le quatrième en moins de deux semaines qu’il récupère sur le sable. Il semblerait qu’il y ait un virus qui court chez les bébés phoques en ce moment sur la côte hollandaise.

Tout en donnant ces explications, il sort quelques flacons de glucose liquide et un tube en silicone à entonnoir. Ça  laisse penser à une alimentation entérale.

Le « zeehondenman » monte alors dans le panier. Essaye de caler de son mieux le phoque entre ses jambes et de lui ouvrir la gueule. Pour le peu qu’il a réussi, j’ai entre aperçu les dents du petit ! Du haut de ses 6 mois, je peux vous assurer qu’il a déjà une belle mâchoire et une force certaine. Quand le « zeehondenman » à commencé à entrer le tube, d’un coup de mâchoire il réussi à le couper net ! L’exercice n’a pas l’air facile surtout que le phoque se débat dans tous les sens, il fait noir et mis à part les résidus de lumière du projecteur, j’essaye tant bien que mal avec ma lampe torche d’apporter un peu de lumière au sauveteur. Finalement après beaucoup de minutes de patience et d’acharnement, il réussit enfin à lui mettre le tube dans la gorge et lui donner le glucose liquide à boire.

Tout le monde est surpris, moi-même je ne pensais pas qu’un sauvetage de ce type pouvait être aussi costaud ! Ce n’est pas une partie de plaisir pour le phoque ni pour le sauveteur. La force que dégage ce mammifère est importante, sa mâchoire à l’air aussi très rapide et puissante, ce qui laisse imaginer ce qui pourrait arriver à un doigt qui se retrouve malencontreusement dans la gueule du petit !SMO_6302

Après cet échange musclé tout se passe pour le mieux, le phoque retrouve à peu près sa sérénité dans le fond de son panier. Le sauveteur reprend son souffle et nous, spectateurs de ce sauvetage, nous ne pouvons qu’échanger des commentaires dans nos langues et poser quelques questions sur les autres sauvetages.

Après le sauvetage, le phoque est parti dans la zeehondencreche à plus de 400km de là. Nous aurions bien voulu aller le retrouver le lendemain en compagnie de son sauveteur et des autres résidents de la crèche, mais par manque de temps nous n’en aurons pas l’occasion.

C’est à une scène fort intéressante que nous avons pu assister en ce Lundi soir. Une scène à la fois très enrichissante et émouvante et surtout qu’on a très rarement l’occasion de vivre. Le seul regret, c’est que malgré la présence d’une bonne partie de mon matériel photo, je n’avais pas mon flash cobra. Sans lui il m’a été impossible d’immortaliser cette soirée. Du coup j’en garde un très bon souvenir, un peu égoïstement car je ne peux pas partager les images avec vous, et que malgré tout le seul moyen que j’ai de partager cette aventure c’est de vous l’écrire en espérant qu’elle vous fera revivre ce que moi j’ai vécu ce soir là.

Parrainage au voyage « Paysages d’Ecosse »…

Posted By StéphaneMorvan / février, 18, 2010 / 1 comments

Bonjour à tous.

En avril, je pars en Écosse pour une semaine afin de photographier les paysages de ce pays aux milles légendes. Durant tout ce temps, je vais arpenter le territoire écossais et tenter de capturer ses plus beaux paysages. Au terme de cette aventure d’une semaine, il y aura un récit, mais aussi une multitude de panoramas et de photographies.

Pour mener au mieux cette aventure, j’y consacre beaucoup de temps mais aussi d’argent. Malheureusement, je ne peux pas tout financer moi même. Je mets en place une méthode de parrainage pour récolter quelques euros qui m’aideront à terminer ce voyage. Une méthode de parrainage où tout le monde y gagne un petit quelque chose. Le tirage au sort désignera 3 gagnants, qui remporteront respectivement et dans l’ordre, un cadre panoramique de 95x33cm en bois avec une photo panoramique de l’Écosse au choix du gagnant. Le second gagnera un cadre panoramique en bois avec photo mais cette fois en 70x25cm. Le troisième, aura une entrée au parc du Marquenterre.

Tous les autres participants recevront un bon d’achat de la valeur de leur mise à valoir sur la boutique du cadre.


Modalités de participation:

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Et si nous allions….

Posted By StéphaneMorvan / mars, 23, 2009 / 0 comments

…faire un tour dans la forêt de Crécy en Ponthieu ?

Pour situer un peu, la forêt de Crécy en Ponthieu est le principal massif forestier du département de la Somme. S’étendant sur plus de 4 hectares, elle est principalement composée de feuillus, rares sont les parcelles de pin…

C’est en début d’après midi que je me décide à aller sur les traces de mon enfance. C’est un endroit dans lequel nous allions souvent faire des pique-niques avec ma famille. Le but de la sortie aujourd’hui n’était pas de prendre des photos, mon matériel ne m’a pas encore était livré, mais plutôt une après midi de repérage et d’observation.

J’arrive sur place un peu avant 13h, l’heure est un peu tardive pour essayer de trouver de belles ambiances matinales, mais la lumière n’est pas mauvaise et laisse imaginer quelques futures photos.
A peine entré dans les petits sentiers de la forêt, je suis mis dans le bain en repérant quelques flaques d’eau remplies d’œufs de grenouilles… Des grappes énormes d’œufs.
Certaines pontes ne sont pas d’aujourd’hui, souillées pas une fine couche de poussière. Je continue mon chemin et retrouve d’autres pontes, mais là une flaque qui devait être d’eau, a été entièrement transformée en maternité et est devenue gélatineuse, les œufs sont les uns sur les autres. Certaines plantes se font difficilement un chemin à travers cette épaisse couche pour revenir à la surface. En voyant ce spectacle assez surprenant, je me rends vite compte pourquoi de telles pontes. Même si beaucoup d’œufs finiront par éclore, beaucoup des têtards n’iront pas jusqu’au statut de grenouille…

Un peu plus tard, devant moi se dresse un petit chemin très peu emprunté, il ne me faut pas longtemps pour que j’aille lui rendre visite. Les feuilles au sol sont très sèches, ça ne facilite pas mon approche. Au loin j’entends des cris de chevreuils mais avec le raffut des feuilles sous mes pieds, je n’ai aucune chance de les approcher… Pas facile de rester discret, j’avance du mieux que je peux, les cris se sont arrêtés. Les ambiances que je découvre me laissent rêveur et mon imagination fuse de nouvelles photos…

Mon regard est soudain attiré par une grande zone sombre. A ma droite se dresse une belle pinède, l’ambiance est assez particulière, tout est clair dans des couleurs plutôt chaudes, mais là tout est gris, sombre, l’ambiance devient vite très froide. Malgré cela j’y vais, après tout il fait jour et les ambiances qu’elles soient chaudes ou froides, restent très photogéniques. Et là avant d’entrer sous ces pins énormes qui se dressent devant moi, une brise très froide vient renforcer le coté dramatique de la situation. La traversée de cette pinède ne durera pas longtemps, et rapidement je retrouve la route de la forêt.

A ce moment, je reste un peu sur ma faim, les chevreuils entendus plus loin ne sont plus là. Pourtant quelque chose me dit que rien n’est encore joué. Allez, la route ne s’arrête pas là, et je repars dans la forêt mais cette fois d’un autre coté. Je tombe sur des traces au sol, elles trahissent la présence de sangliers. La terre retournée est déjà sèche et l’herbe a commencé à bien repousser à l’intérieur. Ces traces ne sont pas fraîches, elles marquent sûrement la présence de cochon ici il y a quelques mois, peut être avant l’hiver, je n’en suis pas certain. D’autres font leur apparition un peu plus loin, elles ont l’air beaucoup plus fraîches, la végétation dense dans laquelle j’avance réalise une bonne cachette pour ces sangliers. Je reste quand même sur mes gardes, et avance doucement sans prendre trop de risques. La végétation devient moins dense et je retrouve ces vastes étendues d’arbres gigantesques qui habitent la forêt de Crécy.

Je ne suis plus trop surpris de croiser des flaques gélatineuses, remplies d’œufs, qui brillent sous les rayons du soleil, mais celle que je croise là bouge! Je m’accroupis pour regarder et là, elle devient la plus intéressante que j’ai vue. Des jeunes têtards se remuent et j’ai sous mes yeux plusieurs phases du développement d’un œuf de grenouille. Dommage je n’ai pas l’appareil photo, mais je peux y voir des œufs fraîchement pondus. D’autres dans un état déjà bien avancé, et pour le reste, ce sont les petits têtards qui se tordent déjà dans l’eau. Pour eux, la lutte pour survivre a déjà commencé.

Un peu plus tard, je décide de me poser et d’écouter ce que Dame forêt a à me dire. Une fine brise remue les feuilles, les oiseaux chantent, les arbres se cognent, les feuilles mortes frôlent le sol, et tout ceci dans un calme profond… Il ne faut pas grand-chose pour être bien. La sensation que dégage ce calme n’a pas de prix. Il suffit de fermer les yeux et d’apprécier.

Je lève la tête et plus haut, au dessus des arbres, deux busards tournent. Ont-ils repéré une proie ou est-ce ma présence qui les attire ? Après deux bonnes heures de billebaude dans la forêt, la récompense arrive. Je vois une belle chevrette au loin. Mais sous le crissement des feuilles, elle ne tarde pas à me repérer. Je m’accroupis discrètement et j’attends. Un long face à face ce mets en route, moi avec mes jumelles au sol et elle à plusieurs dizaines de mètres, les oreilles bien dressées, une patte en l’air comme si au moindre mouvement de ma part elle allait se sauver. L’attente est longue, mais fructueuse, finalement elle m’oublie. C’est en changeant de point de vue, que j’ai remarqué ces deux autres compagnons. Une autre chevrette, et un beau brocard. Ses bois sont encore intacts. L’observation dure un petit moment, le brocard secoue la tête, mais ma présence discrète au pied d’un arbre ne les dérange pas pour le moment. Le spectacle est beau, et le fait de voir sans être vu donne une sensation vraiment unique. Finalement, après plusieurs minutes de spectacle le vent tourne. Aïe… ce n’est pas bon pour moi, il vient de l’arrière maintenant, et ça ne rate pas. Le brocard se dresse. Une présence suspecte l’inquiète. Il regarde dans ma direction, les oreilles en pointes. J’ai l’impression de revoir le face à face avec la chevrette mais celui-ci durera moins longtemps. Il se décide alors à prendre la poudre d’escampette entraînant avec lui ses deux compagnes …

La route n’est plus loin et la voiture non plus d’ailleurs. Il est temps pour moi de rentrer, la tête pleine d’idées, et de belles images. Une sortie repérage très fructueuse que j’ai hâte de refaire avant d’y aller définitivement me cacher pour espérer voir les sangliers…

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